🎵 Les chansons des écoles marseillaises

19 chansons pour raconter le combat pour l'école publique à Marseille.

01 - Depuis ce matin, ça tweet à la chaîne

[Verse 1]
Depuis ce matin, ça tweet à la chaîne
MĂŞme mensonge, mĂŞme rengaine
Une fake-news sortie des poubelles brunes
Repeinte en stratégie municipale
Quand tu combats l’extrême droite
Tu reprends pas ses méthodes malpropres
Propager le mensonge pour un calcul
C’est déjà perdre la bataille morale, c’est nul
Camarade !
[Chorus]
Pas en notre nom
Pas avec leurs armes
Le mensonge ne fera jamais
Un rempart contre le fascisme
Pas en notre nom
Pas pour un siège, pas pour un homme
Quand tu salis pour gagner
Tu perds tout ce que tu prétends défendre
[Verse 2]
Deux listes à gauche, c’est clair, assumé
Pour débattre, confronter, proposer
Premier tour pour les idées, les chemins
Second tour pour l’unité, pour faire front demain
Mais ça, certains n’en veulent pas
L’union les dérange plus que le RN là-bas
Alors les mensonges pleuvent en rafales
Pour figer, cristalliser, faire de la politique de caniveau sale
Ils attaquent des militantes, des militants
Dont l’engagement est constant
Antifascisme réel, vécu, quotidien
Pas des postures pour lendemain
[Chorus]
Pas en notre nom
Pas avec ces combines
L’extrême droite ne recule pas
Quand on banalise son venin
Pas en notre nom
La gauche, c’est pas le caniveau
C’est la clarté, le courage
Et le refus net de pactiser avec le faux
[Verse 3]
Notre ligne est claire, elle a été dite
Débattre au premier, s’unir ensuite
Quand le danger brun est au second tour
Y’a pas d’hésitation, y’a pas de détour
Quand t’as peur de l’unité populaire
Tu préfères la boue au débat sincère
Quand tu refuses le rassemblement
Tu choisis le caniveau comme argument
[Bridge – Spoken Word]
Marseille a trop souffert
Des méthodes aux stratégies à 18 bandes
D’une classe politique
Qui confond stratégie et indignité
Mensonge, fake news, violence symbolique
Quand tu veux imposer ton projet, tu salis
Mais le peuple voit clair
Et il mérite mieux que vos guerres minables
[Final Chorus]
Marseille mérite un débat
Pas une campagne de caniveau
Des programmes, des choix, des visions
Pas des mensonges recyclés en ambitions
L’union face à l’extrême droite
C’est pas une option tactique, c’est une exigence politique
[Outro]
On veut du fond.
On veut du vrai.
On veut une ville
Qui débat au premier tour
Et s’unit au second sans trembler.

Pas en notre nom.

02 - Martine promet le chic (en toc)

[Intro – instrumental 4 mesures]
(Guitare, accordéon, ambiance de Vieux-Port en fond sonore)

[Couplet 1]

Sur les marches du Gymnase, elle a planté son décor,
Devant les micros complices, elle promet le grand ressort.
« Marseille aura son théâtre, sa Philharmonie, sa gloire ! »
Mais l’idée, c’est pas la sienne… c’est Payan qu’elle vient de voir.

[Refrain]

CHOC ! Le mot magique, le mot chic, le mot toc,
Un choc d’autorité, un choc de com’ en bloc,
Du Gaudin recyclé sous un vernis de rock,
Martine nous promet tout… mais surtout du CHOC !

[Couplet 2]

Elle recrute la jeunesse, une avocate zélée,
Qui poursuit la mairie mais veut l’aider à régner.
Un danseur du passé rêve encore d’Opéra,
Mais pour briller en scène, faut un vrai répertoire, pas ça !

[Refrain]

CHOC ! Le mot magique, le mot chic, le mot toc,
Un choc culturel, un choc de baroque,
Des millions pour l’image, zéro pour le philharmonique,
C’est le grand art de droite… version politique !

[Couplet 3]

« On va sanctuariser la culture ! » qu’elle dit,
Mais les budgets s’enfuient comme des sardines au Vieux-Port, la nuit.
Les grues, y’en a pas, Martine s’en étonne,
Elle confond un théâtre avec une tour en béton.

[Pont – ton plus calme, parlé, guitare seule]

Mais quand il faut signer les chèques, là, y’a du talent,
Des ronds pour les copains, les maires bienveillants.
Elle arrose les communes, sans vergogne ni détour,
Avec l’argent du Département… pour acheter l’amour.

[Refrain]

CHOC ! Le mot magique, le mot chic, le mot toc,
Elle donne aux uns, elle garde aux autres, quel stock !
La Métropole pleure, les villes trinquent au Doc,
Mais Martine continue… son grand CHOC !

[Couplet 4]

Elle prend les idées de Payan, les repeint à sa sauce,
Et dit : « C’est moi l’artiste, j’invente, j’impose ! »
Mais la Philharmonie, c’est pas sa partition,
C’est juste un copier-coller d’une autre ambition.

[Pont parlé – ton moqueur, voix grave, ambiance de bar]

Faut dire qu’à force de dire “bientôt”,
Elle a pris des cours chez Jean-Claude.
Les chantiers dorment, les murs s’effritent,
Mais les slogans, eux, sont solides !

[Refrain final – plus énergique, avec chœur ironique]

CHOC ! Le mot magique, le mot chic, le mot toc,
Le choc du futur, le choc du baratin folk,
Et pendant qu’elle cause, Marseille se moque,
De ce grand cirque électoral… plein de CHOC !

[Coda – parlé, ton ironique, ambiance de terrasse sur le Vieux-Port]

— Martine Vassal ?
— Oui, celle du “choc culturel” !
— Ah oui… le choc… mais pour qui ?
— Pour les Marseillais, mon vieux. Un vrai coup de théâtre.

03 - Ouvrez les voies

Marseille s’est couverte de murs et de grilles,
Les rues se ferment, la peur défile.
On croyait la ville ouverte et libre,
Mais les chiffres parlent, et la rue s’éteint.

Mille cinq cent cinquante ensembles fermés,
Des portails partout, des codes pour passer.
Vingt-neuf pour cent des logements bloqués,
Et treize pour cent de la ville clôturée.
Les piétons comptent leurs détours sans fin,
Onze pour cent des rues leur ferment le chemin.
Et sept sur dix de ces barrières froides
Coupent la marche, coupent l’espoir, coupent la balade.

Ouvrez, ouvrez les voies !
La ville est Ă  nos pas.
Ni murs, ni digicodes
entre toi et moi.
Ouvrez, ouvrez les voies !
Qu’on respire à nouveau.
La ville n’est pas un club,
La rue est un bien commun, c’est notre droit.

Depuis deux mille, tout s’est accéléré,
Soixante-neuf pour cent des griyeux sont nées.
La peur a pris la place du voisinage,
Et la clé du trottoir s’est mise en cage.
Les enfants font des détours pour l’école,
Les vieux pour les courses, les jeunes pour le bus,
Le bitume s’est mis au service des murs,
Et la ville a perdu ses coutures.

Ouvrez, ouvrez les voies !
La ville est Ă  nos pas.
Ni murs, ni digicodes
entre toi et moi.
Ouvrez, ouvrez les voies !
Qu’on respire à nouveau.
La ville n’est pas un club,
La rue est un bien commun, c’est notre droit.

— À qui les trottoirs ? — À nous, les piétons !
— À qui les passages ? — À tous, sans conditions !
— À qui les écoles ? — À nos enfants d’abord !
— Alors on ouvre, on marche, on chante encore !

Ouvrez, ouvrez les voies !
La ville est Ă  nos pas.
Ni murs, ni digicodes
entre toi et moi.
Ouvrez, ouvrez les voies !
Qu’on respire à nouveau.
La ville n’est pas un club,
La rue est un bien commun, c’est notre droit.

Onze pour cent de rues fermées,
Soixante-neuf pour cent après deux mille,
Marseille, ouvre tes chemins,
Tes murs étouffent ton avenir.
Nos pas dessinent la carte,
Nos voix brisent les portes,
Une ville ouverte et vive :
On l’ouvre, on marche, on porte !

04 - Loyola, pas avec nos sous !

Sous le soleil d’Euromed, ils bâtissent des murs,
Pas pour nos gosses du quartier, mais pour les plus purs.
Un collège jésuite, payé par le peuple entier,
Un chèque public pour prier, voilà leur idée.

Ils ont voté ça, un vingt-trois juillet,
Un million et demi, comme si c’était la paix.
Et quand les coûts montent, ils rajoutent la sauce,
Quatre cent mille de plus, pour l’école des “bons gosses”.

Loyola, pas avec nos sous !
L’argent public, c’est pour le tout !
Pas pour des murs privés bénis,
Mais pour nos écoles, nos vies, nos petits !

Loyola, pas avec nos sous !
L’argent public, c’est pour le tout !
Pas pour des murs privés bénis,
Mais pour nos écoles, nos vies, nos petits !

Ils invoquent Falloux, comme on cite la Bible,
Mais leur lecture est fausse, leur geste illisible.
Dix pour cent du fonctionnement, pas de la pierre,
Mais ils financent les briques, et ça, c’est pas clair.

La loi, ils la tordent, les élus se taisent,
Ă€ gauche comme Ă  droite, on baisse la braise.
Pas un recours, pas une colère,
On laisse filer deux millions dans l’air.

Loyola, pas avec nos sous !
L’argent public, c’est pour le tout !
Pas pour des murs privés bénis,
Mais pour nos écoles, nos vies, nos petits !

“La loi Falloux, c’est Dix Huit Cent Cinquante.
Le monde a changé, mais pas leur banque.
Quand l’école publique ferme des classes,
eux construisent des temples avec nos taxes.
Et pas un élu pour lever le doigt,
pas un pour dire que la loi, c’est la loi.”

Alors on s’organise, on cherche la faille,
Devant le tribunal, on porte la bataille.
On réclame justice, pas la charité,
Juste que l’argent du peuple reste du côté de la cité.

Un collège public, voilà ce qu’on veut,
Pas des subventions pour des lieux pieux.
Nos impôts, c’est pour l’école de la République,
Pas pour la vitrine d’un ordre catholique.

Loyola, pas avec nos sous !
L’argent public, c’est pour le tout !
Pas pour des murs privés bénis,
Mais pour nos écoles, nos vies, nos petits !

“On ne demande pas des miracles,
juste le respect des lois.
On ne veut pas des privilèges,
juste l’égalité pour nos enfants.
Loyola, c’est leur projet.
L’école publique, c’est le nôtre.”

05 - Pool Party chez Sami

Monsieur le Maire,
On voulait juste des piscines,
Pas des spas, pas des hĂ´tels,
Pas des bulles pour les copains.
Mais Ă  Marseille,
MĂŞme pour apprendre Ă  nager,
Faut savoir plonger dans la combine.

Quatorze piscines pour tout Marseille,
C’est la panne d’eau dans la cité.
Des mômes dans l'impossibilité apprendre à nager,
Pendant qu’le privé compte ses billets.
Finance Consulte revient danser,
Le vieux démon des PPP.
On croyait l’avoir mis à l’eau,
Mais il revient avec son maillot.

Poule partie chez Samia — (oh là là !)
Ça brille, ça bulle, c’est pas pour toi — (non non non !)
Piscine pour les riches, pas pour les gosses,
Service public, au fond de la fosse.
Poule partie chez Samia — (ouais ouais ouais !)
Le peuple regarde, derrière les toits — (eh ouais !)
Pendant qu’Finance Consulte arrose,
Et qu’le public paye la dose.

Soixante-dix millions dans le bain,
Luminy, le Nord, deux éléphants blancs.
Des spas, des hôtels, des séminaires,
Pendant qu’les mômes jouent sur la poussière.
Des piscines Ă  cinq millions ? Trop cheap.
Le public, c’est pas assez chic.
On veut du rentable, du clinquant,
De la bulle bleue pour les puissants.

Poule partie chez Samia — (hey hey !)
On privatise, c’est plus sympa — (ouais ouais !)
Les mĂ´mes du nord iront plus loin,
À pied dans l’eau, ou dans le chagrin.
Poule partie chez Samia — (oh oh !)
Le maire sourit, le peuple boit l’eau.
Service public ? Un souvenir,
Les bulles montent, l’espoir chavire.

On voulait du sport pour les gosses,
Pas du business pour les boss.
On voulait des bassins, pas des jacuzzis.
On voulait nager, pas investir.
Ă€ Marseille, la nage est politique,
Le chlore, c’est devenu symbolique.
Pendant qu’on rêve de piscines bleues,
Vous creusez des trous pour les heureux.

Vous promettiez la fin des PPP,
Mais voilà Finance Consulte à vos côtés.
Le mĂŞme montage, la mĂŞme chanson,
“Public-privé”, belle illusion.
Et quand la bulle éclatera,
Qui paiera l’eau ? — ce sera nous, voilà.
Des enfants sans piscine municipale,
Mais deux palaces thermaux municipaux.

Poule partie chez Samia — (ouais ouais ouais !)
L’eau coule, les budgets s’en vont — (oh non non !)
Piscine publique, rêve brisé,
Sous les vagues, le peuple noyé.
Poule partie chez Samia — (oh là là !)
On nage dans la com’ des rois — (haha !)
Pendant qu’les mômes du Panier rêvent,
D’un bain gratuit sous la pluie d’hiver.

Monsieur le Maire,
Nous voulions juste des piscines.
Pas des mirages.
Pas des partenariats gonflables.
Des piscines, pour apprendre Ă  nager.
Ă€ Marseille.
C’est tout.

06 - Le CeM (seum) pour l’école publique

Ils nous parlent de justice, de mixité sociale,
Mais la balance penche encore du côté des cathédrales.
Sous contrat, hors contrat, qu’importe, on alimente,
Avec nos impôts, des murs qui ferment les portes aux gens d’la rue d’en bas.

On a le seum, le vrai, pour l’école publique,
Gratuite et laĂŻque, pour toutes et tous unique !
Pas de chèque au privé, pas d’argent détourné,
C’est l’école de la République qu’il faut sauver !

Ils changent les mots, font glisser le discours,
Du “plus jamais de sous” à “un malus, c’est pour le jour”.
Mais derrière les formules, la combine est la même,
On maquille la dépendance sous des promesses qu’on sème.

On a le seum, le vrai, pour l’école publique,
Gratuite et laĂŻque, pour toutes et tous unique !
Pas de chèque au privé, pas d’argent détourné,
C’est l’école de la République qu’il faut sauver !

À Marseille, on connaît la chanson :
Les kits, les écrans, les belles intentions…
Et puis soudain, sans même qu’on le voie venir,
Les écoles privées viennent s’y servir.

Ils diront qu’on divise, qu’on veut faire la guerre,
Mais c’est l’égalité qu’on veut, pas la prière.
Nos gamins n’ont pas besoin d’un marché de l’éducation,
Mais d’un avenir solide, sans sélection.

On a le seum, le vrai, pour l’école publique,
Gratuite et laĂŻque, pour toutes et tous unique !
Pas de chèque au privé, pas d’argent détourné,
C’est l’école de la République qu’il faut sauver !

La loi Debré, c’était hier, c’était la peur du manque,
Aujourd’hui les classes ferment, les chiffres sont en banque.
Alors qu’attend-on pour remettre les moyens,
Là où sont les enfants, là où bat le cœur des citoyens ?

On a le seum, le vrai, pour l’école publique,
Gratuite et laĂŻque, pour toutes et tous unique !
Pas de chèque au privé, pas d’argent détourné,
C’est l’école de la République qu’il faut sauver !

On a le seum, le vrai, pour l’école publique,
Gratuite et laĂŻque, pour toutes et tous unique !
Pas de chèque au privé, pas d’argent détourné,
C’est l’école de la République qu’il faut sauver !

“Parce que l’école, c’est pas une marchandise,
Parce que l’égalité, c’est pas un slogan,
Parce que nos enfants méritent mieux que des compromis,
On a le seum… mais surtout, on a la foi en l’école publique.”

07 - Un homme a fait l’unanimité

Un homme a fait l’unanimité,
Debout les élus, les mains serrées,
Pour saluer vingt ans de loyauté,
De grisbi partagé, d’ordre bien gardé.
Les anciens se tapent le ventre, contents,
Pendant que la ville compte ses manquants,
Les bilans sont beaux, les mots élégants,
Mais sous la nappe, ça pue l’a-ran-jeu-ment. - (mensonge)

Tant que le bal continue, on danse,
MĂŞme si le plancher craque sous nos semelles.
Tant que le bal continue, on dépense,
Et Marseille paye la note, fidèle.
Main dans la main, le pouvoir s’étreint,
Personne n’éteint la musique du festin.

Une métropole cousue de dettes,
Six morceaux rafistolés à la hâte,
Un monstre d’acronymes, de promesses et d’étiquettes,
Des pauvres au nord, des villas au sud qui se flattent.
La 3DS devait tout changer,
Simplifier, clarifier, réformer…
Mais au final, les mĂŞmes visages,
Les mĂŞmes mains sous la mĂŞme table, sans courage.

Tant que le bal continue, on danse,
Même si la salle sent la décadence.
Tant que le bal continue, on dépense,
Et chacun protège sa révérence.
Main dans la main, les deals se font,
Sous les lustres, loin du salon des citoyens.

cent soixante dix huit millions qui n’auraient pas lieu d’être — (ouais ouais !)
Des communes riches qui pompent les plus précaires — (ouais ouais !)
Des rapports, des lois, des lettres mortes,
Mais tout le monde garde sa porte.
On parle d’un pacte, d’une dotation,
D’une solidarité d’illusion,
De Marseille qui mendie son dĂ»,
Pendant que d’autres s’en sortent, repus.

Les mĂŞmes sourires, les mĂŞmes discours,
On promet des trains, des logements, de l’amour.
Et pendant ce temps, les quartiers crèvent,
Les bus n’arrivent pas, les loyers s’élèvent.
Les finances se désendettent,
On applaudit la “bonne gestion”.
Mais le peuple, lui, reste en attente,
D’un peu de justice, d’un peu d’action.

Tant que le bal continue, on danse,
MĂŞme si la musique sonne fausse et lente.
Tant que le bal continue, on dépense,
Sur les ruines d’une ville vivante.
Marseille saigne mais garde le rythme,
Les élus trinquent, la foule résiste.

Tant que le bal continue,
Les lampions brillent,
Les micros grincent,
Et personne n’éteint la lumière.
Mais le jour viendra…
OĂą la salle sera vide.

08 - Transparence

Madame, Monsieur, on vous écrit,
Depuis nos rues, nos écoles, nos vies,
Des murs qui tombent, des classes sans bruit,
Des arbres coupés, du béton qui fuit.
Les promesses s’effritent sous la pluie,
Et dans nos voix monte un mĂŞme cri :
Ce n’est pas d’argent qu’on réclame ici,
C’est la lumière sur ce qu’on vit.

Il ne peut pas y avoir de confiance sans transparence,
Pas de démocratie sans qu’on voie clair dans vos démarches.
On ne veut pas d’un mur entre nous et l’espérance,
Ouvrez les archives, ouvrez les pages !

Vous parliez d’Open Data, d’avenir,
De co-construire, de reconstruire,
Mais nos demandes restent sans réponse,
Nos lettres mortes font écho au silence.
La CADA dit oui, mais la mairie dit non,
Le droit s’efface sous les pressions.
Nos collectifs n’ont que la vérité,
Pour refaire lien, pour résister.

Il ne peut pas y avoir de confiance sans transparence,
Pas de démocratie sans qu’on voie clair dans vos démarches.
On ne veut pas d’un mur entre nous et l’espérance,
Ouvrez les archives, ouvrez les pages !

Chaque document produit par la Ville,
Chaque rapport, chaque avis,
Appartient Ă  celles et ceux qui y vivent.
Nous ne demandons pas un privilège,
Mais un droit, clair, simple, essentiel :
Que la lumière soit faite sur le réel.

Du relogement aux écoles ouvertes,
Des droits promis aux portes closes,
La charte votée reste inerte,
Et nos colères deviennent choses.
Alors on appelle, on s’unit,
Collectifs, parents, syndicats, amis :
Faisons de Marseille une ville claire,
OĂą la parole circule en plein air.

Il ne peut pas y avoir de confiance sans transparence,
Pas de démocratie sans qu’on voie clair dans vos démarches.
On ne veut pas d’un mur entre nous et l’espérance,
Ouvrez les archives, ouvrez les pages !

Tous ceux qui croient encore
Qu’une ville appartient à ses habitants.
Choisir une chanson