Contexte
Le 4 novembre 2025, en pleine préparation des municipales marseillaises, Martine Vassal présente deux nouveaux visages de sa campagne : l’avocate Sandra Blanchard et l’ancien danseur et producteur Gérard-Michaël Bohbot. Devant le théâtre du Gymnase fermé pour rénovation, la séquence met en scène la culture comme enjeu politique et symbole du débat sur l’état des équipements culturels de la ville.
Paroles
Sur les marches du Gymnase, elle a planté son décor,
Devant les micros complices, elle promet le grand ressort.
« Marseille aura son théâtre, sa Philharmonie, sa gloire ! »
Mais l’idée, c’est pas la sienne… c’est Payan qu’elle vient de voir.
CHOC ! Le mot magique, le mot chic, le mot toc,
Un choc d’autorité, un choc de com’ en bloc,
Du Gaudin recyclé sous un vernis de rock,
Martine nous promet tout… mais surtout du CHOC !
Elle recrute la jeunesse, une avocate zélée,
Qui poursuit la mairie mais veut l’aider à régner.
Un danseur du passé rêve encore d’Opéra,
Mais pour briller en scène, faut un vrai répertoire, pas ça !
CHOC ! Le mot magique, le mot chic, le mot toc,
Un choc culturel, un choc de baroque,
Des millions pour l’image, zéro pour le philharmonique,
C’est le grand art de droite… version politique !
« On va sanctuariser la culture ! » qu’elle dit,
Mais les budgets s’enfuient comme des sardines au Vieux-Port, la nuit.
Les grues, y’en a pas, Martine s’en étonne,
Elle confond un théâtre avec une tour en béton.
Mais quand il faut signer les chèques, là, y’a du talent,
Des ronds pour les copains, les maires bienveillants.
Elle arrose les communes, sans vergogne ni détour,
Avec l’argent du Département… pour acheter l’amour.
CHOC ! Le mot magique, le mot chic, le mot toc,
Elle donne aux uns, elle garde aux autres, quel stock !
La Métropole pleure, les villes trinquent au Doc,
Mais Martine continue… son grand CHOC !
Elle prend les idées de Payan, les repeint à sa sauce,
Et dit : « C’est moi l’artiste, j’invente, j’impose ! »
Mais la Philharmonie, c’est pas sa partition,
C’est juste un copier-coller d’une autre ambition.
Faut dire qu’à force de dire “bientôt”,
Elle a pris des cours chez Jean-Claude.
Les chantiers dorment, les murs s’effritent,
Mais les slogans, eux, sont solides !
CHOC ! Le mot magique, le mot chic, le mot toc,
Le choc du futur, le choc du baratin folk,
Et pendant qu’elle cause, Marseille se moque,
De ce grand cirque électoral… plein de CHOC !
— Martine Vassal ?
— Oui, celle du “choc culturel” !
— Ah oui… le choc… mais pour qui ?
— Pour les Marseillais, mon vieux. Un vrai coup de théâtre.