Contexte
Paroles
Tout le monde au musée ?
On a dit "ouvrez les portes, entrez sans payer",
Sept cent mille visiteurs, ça fait briller.
Mais derrière les chiffres, qui vient vraiment ?
Des publics variés ou les mêmes qu’avant ?
Gratuit pour entrer, mais qu’est-ce qu’on y compte ?
Des chiffres sans visage, un écran qui trompe.
On voulait la mixité, la foule en partage,
On récolte un effet vitrine, sans image.
Pas d’âge, pas d’origine, pas de quartier comptés,
Juste un total global, facile à gonfler.
Perte de billetterie, subvention qui compense,
Mais qui regarde vraiment la balance ?
Comparer les saisons, isoler l’effet,
2018, 2024 – qu’est-ce qui a changé ?
Coût par visiteur, impact sur la cité,
L’audit manque, la preuve s’est envolée.
Un printemps tiède, sans souffle ni rage,
Là où la gauche devrait faire barrage,
Vassal avance, la droite jubile,
Il faut des luttes, pas des profils dociles.
Gratuit pour entrer, mais qu’est-ce qu’on y trouve ?
Des chiffres en façade, la vérité s’éprouve.
Derrière la vitrine, le doute persiste :
Est-ce l’art qu’on partage, ou l’affiche qui existe ?
Un printemps tiède, sans souffle ni rage,
Là où la gauche devrait faire barrage,
Vassal avance, la droite jubile,
Il faut des luttes, pas des profils dociles.
Un printemps tiède, sans souffle ni rage,
Là où la gauche devrait faire barrage,
Vassal avance, la droite jubile,
Il faut des luttes, pas des profils dociles.